À propos du projet

Un aperçu de MMOS

Mapping Memories d'esclavage: Commémoration, l'identité communautaire et dans la France contemporaine (MMOS) est un projet financé par la PAC qui a été attribué par le régime Leadership Fellowship. Il examine comment les groupes d'activistes et des institutions culturelles situées dans la République française et ses départements d'outre-mer sont en prise avec l'histoire et la mémoire des traites négrières transocéaniques. D'intérêt particulier sont les contextes socio-politique dans lequel ces mouvements sociaux et les changements culturels émergent. Le projet vise à cartographier les réseaux militants au sein de la France et de mettre en avant les réponses complexes et créatifs menés par des groupes de citoyens comme ils engagent culturellement et politiquement avec les vies posthumes de l'histoire de l'esclavage et la traite négrière.

MMOS couvre une période de temps qui commence avec le 150e anniversaire de France de l'abolition de l'esclavage en 1998, qui a donné lieu à l'historique «loi Taubira» en 2001. Cette loi reconnaît rétrospectivement le commerce des esclaves transocéanique et de l'esclavage comme «un crime contre l'humanité» et a fini le silence institutionnel qui avait longtemps favorisé l'histoire plus festive de l'abolitionnisme. Surtout, cette loi engage la République pour surmonter son ancienne refus de faire face à son passé d'asservissement en incorporant des souvenirs de l'esclavage dans son récit national, reconnaissant ainsi une histoire qui relie la France métropolitaine à ses départements d'outre-mer dans les Caraïbes et l'océan Indien.

Étapes provisoires ont été prises depuis par le gouvernement français pour commencer honorer cet engagement juridique. Par exemple, le gouvernement a mis en place un Comité national largement volontaire et de conseil à la mémoire et l'histoire de l'esclavage (2004-) et a créé une Journée nationale du souvenir de l'esclavage, de la traite négrière et de leurs abolitions (10 mai), ainsi comme incorporant l'esclavage dans le programme scolaire national. La majorité des travaux, cependant, prend place au niveau local ou régional, avec de nombreux projets ayant été entrepris par des groupes dirigés par des citoyens militants, connus sous le nom des associations, ainsi que les autorités locales et les institutions culturelles. Collectivement, ces projets visent à reconnaître l'histoire de l'esclavage, tout en valorisant les identités de ceux qui descendent de l'esclavage et le dialogue avec les effets néfastes de cette histoire sur la société française contemporaine, et plus particulièrement celui de la discrimination raciale.

Le travail de ces militants ne crée pas simplement un récit plus visible et valorisé au sein de l'histoire globale de la République. Il utilise en outre l'histoire de l'esclavage en tant que base pour les extrémités plus contemporains et de réparation, par exemple en engageant avec les multiples formes de discrimination et de désavantage qui continuent affecte les communautés noires vivant en France. En examinant et en comparant ces multiples activités et leurs méthodes d'approche du passé esclavagiste différents, ce projet esquisse un plan qui privilégie les voix de militants et d'autres personnes engagées et les communautés. Ces voix parlent autant sur le passé comme ils le font sur les défis de la construction d'une identité post-coloniale significative au sein et au-delà de la République française. Cette exploration dans les relations entre les groupes d'activistes et de l'engagement de l'Etat, ainsi que les identités post-coloniales et des souvenirs, interroge ainsi le rôle de l'État-nation comme un point de plus en plus nébuleux de référence pour la formation de l'identité.
Principaux thèmes relatifs à MMOS

Ce projet de recherche est structurée autour d'un certain nombre de thèmes clés, y compris:

    Commémoration et Commémoration: Il compare les différentes approches adoptées par les gouvernements nationaux et régionaux, les institutions culturelles et les groupes militants à la commémoration et de la commémoration de l'histoire de l'esclavage et la traite des esclaves au sein de la République française.
    Mémoire: Il remet en question l'utilité et la possibilité de construire une mémoire «partagé» de l'esclavage (en conformité avec le modèle républicain de l'universalisme) et examine les approches de la mémoire que le soutien et le défi récits nationaux français.
    Identités minoritaires: il examine la construction problématique des identités minoritaires (notamment les identités noires) dans un contexte républicain français qui reste largement hostile à l'idée du multiculturalisme (péjorativement redéfini comme le communautarisme).
     Communauté: Il ne considère pas seulement comment les identités sont construites à l'intérieur et au-delà de l'Etat-nation, mais aussi la façon dont les nouvelles communautés et imaginaires d'appartenance sont en cours de construction le long des lignes alternatives de solidarité transnationale et par des mouvements sociaux émergents.
     Droits de l'Homme et la justice transitionnelle: Il engage avec les discours des droits humains et la justice transitionnelle en explorant les limites des activités commémoratives et mémoriaux de l'État et les demandes pour des formes plus radicales de changement socio-politique de promouvoir la diversité ethnique et l'égalité sociale.

 
Buts de MMOS

Les principaux objectifs de MMOS sont: comprendre comment les identités et les souvenirs post-coloniale sont en cours de construction dans les communautés multi-ethniques à travers la République française par le biais de liens avec le passé de l'esclave; et d'explorer comment les exigences pour reconnaître ces identités émergentes sont reliés à des mouvements de justice sociale.

MMOS vise à:

    Recueillir un nouvel organe d'information en soulignant le travail des groupes d'activistes et des institutions culturelles consacre à se souvenir de l'histoire de l'esclavage et les traites négrières transocéaniques. Les groupes d'activistes en particulier, ont joué un rôle dans la création et la refonte des mémoires locales du passé esclavagiste. Ils représentent la force motrice derrière le mouvement politique récente d'engager dans l'histoire de l'esclavage, et leur travail constitue le point central de ce projet. L'étude de leurs méthodes de représentation, les racines idéologiques et politiques, ainsi que leur connectivité aux réseaux locaux, nationaux et internationaux, a beaucoup à nous dire à propos de la construction des identités post-coloniales et post-nationales dans la République française aujourd'hui. Il est un sujet qui a des implications majeures pour le développement de notre compréhension de la connectivité et de la communauté dans la société contemporaine.

    Créer une base de données en ligne entièrement consultable pour une utilisation par des militants, des chercheurs et autres professionnels. Ceci agira comme un site central à travers lequel pour rechercher des informations utiles sur les pratiques commémoratives en France aujourd'hui. Il est prévu que cela mènera à l'élaboration de futures collaborations entre les associations, les institutions et les décideurs politiques.  

   Favoriser les collaborations futures avec un large réseau de praticiens issus de milieux universitaires et non-universitaires en partageant les résultats du projet avec les deux auditoires universitaires et non universitaires. Ce faisant, il vise à relier les communautés à travers une vaste zone géographique, tout en contribuant positivement aux politiques et pratiques qui sous-tendent la commémoration dans la France contemporaine.

   Développer une approche innovante et transversale à l'étude de la commémoration, de l'identité et de la communauté en explorant comment les souvenirs sont structurés au sein et au-delà de l'état-nation, et dans le contexte des revendications de justice sociale.

Engagement et Publications publique

Ce site propose des militants, des institutions culturelles et des chercheurs un outil utile pour explorer la richesse de l'activité autour de souvenirs de l'esclavage. Il invite ouvertement de futures collaborations. Le projet donnera lieu à un certain nombre de publications, y compris une monographie et un rapport accessible au public résumant ses principales conclusions de la recherche. Les 5-7 Novembre 2015, nous serons accueillir un événement dédié à la recherche sur le sujet des réparations pour l'esclavage des perspectives internationales. L'événement est intitulé «Redresser les torts, imaginer l'avenir: réparations et au-delà ...» et aura lieu à l'Université d'Edimbourg, en collaboration avec le Dr Joyce espoir Scott au Wheelock College, Boston, États-Unis. En plus de documents universitaires, cet événement sera réunit des universitaires, des militants, des conservateurs, des groupes liés au gouvernement et aux médias pour un événement de réseautage de trois jours destiné à stimuler le débat et inciter à la discussion sur les effets de l'esclavage sur la société contemporaine et les moyens pratiques à réparer le passé au-delà de la commémoration et de commémoration.